Mécanique Fatale : Darkwind – Sharon Cameron

Angleterre, 1852. Katharine est envoyée par sa tante et tutrice au manoir de Darkwind où vit son oncle Tulman. Elle doit prouver que celui-ci a perdu la raison et le faire interner pour qu’il cesse de dilapider la fortune familiale. A Darkwind, Katharine rencontre un vieil homme excentrique, mais surtout génial, qui se consacre à l’invention de fascinants automates.

Le protectorat de l’ombrelle, le cycle – Gail Carriger

Parue en 2009, la saga en cinq opus des aventures vaporistes d’Alexia Tarabotti peut déjà se targuer d’être un classique pour les amateurs du genre. Mêler l’uchronie steampunk au mordant de la bit-lit, en pleine époque de Twillight, fut assurément un coup de génie de la part de Lady Carriger, dont le style so british joue autant avec les codes de la bonne société chers à Jane Austen qu’avec l’insolence d’un P.G. Wodehouse lâchant la bride à Jeeves.

Le Royaume Immobile – Pierre PEVEL

Paris, au début du XXe  siècle. La porte vers la capitale d’OutreMonde, Ambremer, amène bien des Merveilles au Paris du siècle passé : la tour Eiffel est bâtie d’un bois blanc qui chante à la Lune, sur les Champs-Élysées, le feuillage des arbres diffuse à la nuit une douce lumière mordorée, et les créatures féeriques vivent parmi les hommes.

L’élixir d’oubli – Pierre Pevel

En 1909, enquêtant sur le meurtre d’un antiquaire apparemment sans histoire, le mage Louis Denizart Hippolyte Griffont découvre que ce dernier pourrait bien avoir été la victime d’un ambitieux sorcier, Giacomo Nero. Ses investigations le ramènent à l’époque de la Régence jeune mage et gentilhomme libertin, il s’apprêtait alors à combattre une puissante société secrète, l’Éridan, en compagnie d’une nouvelle venue appelée à devenir son amie de cœur et complice, la déjà très mystérieuse et fantasque baronne Isabel de Saint-Gil.