L’île d’Obérina – Jean-Christophe Pinchiori – L’interview

Delphine Barthe

Présentation de l’éditeur :

« En 1878 à une époque où le Steampunk est en pleine croissance, un journaliste du quotidien de l’industriel part en reportage sur l’île d’Obérina afin d’assister à la capture d’une créature préhistorique. Accompagné par les membres de l’expédition, aux caractères très variés, il va se retrouver mêlé a une aventure hors-du-commun et des plus palpitantes. L’auteur : du haut de ses 21 printemps, Jean-Christophe Pinchiori, artiste aux multiples talents, nous entraîne dans le monde fantastique qu’il a su créer où se côtoient science-fiction, littérature, photographie et nouvelles technologies. Véritable autodidacte, le jeune écrivain corse se dit volontiers mélomane éclectique, philosophe, philanthrope, tout en ayant une révérence pour le militarisme. Il revendique sa liberté et son indépendance intellectuelle à l’image d’une île devenue son intarissable source d’imagination. Son originalité réside certainement dans sa capacité à nous surprendre et à nous ouvrir les portes d’un monde imaginaire et plein de rebondissements. »

FSP : En guise d’introduction, pourriez-vous vous présenter?

J-C PINCHIORI : Je m’appelle Jean-Christophe Pinchiori et je suis photographe et auteur de nouvelles. Je me passionne pour la science-fiction depuis que je suis jeune. Etant dyslexique et dysorthographique je me suis renfermé sur les films et les jeux vidéos pour échapper aux moqueries de mes camarades de classe. Plus tard en sortant de ma bulle, je me suis lancé dans l’écriture afin de vaincre mon handicap et devenir quelqu’un qui a plus confiance en lui. 

FSP : Comment est née cette histoire ?

 J-C. P. : Il m’a fallu trois mois pour mettre au monde L’île d’Obérina. Dès que l’histoire a été terminée, j’ai déposé les textes chez un huissier afin de prouver ma paternité. Une fois cela fait j’ai contacté des professeurs de français qui m’ont corrigé.

FSP : C’est votre premier roman : racontez-nous cette aventure éditoriale.

 J-C. P. : Pour la couverture j’ai contacté un youtubeur du nom du nom de Angel MJ connu par les fans Med de SLG (Salut Les Geeks autre chaîne Youtube) détenu par Mathieu sommet. Angel MJ a lu mon message et accepté de me faire la couverture qu’on peut voir aujourd’hui. Après la rédaction, la protection, la correction et l’illustration je l’ai publié sur Amazon Kindle et sur Kobo Fnac. De là des amis m’ont conseillé de me tourner vers l’édition. Sur onze maisons d’édition contactées neuf ont répondu favorablement. Bien entendu j’ai choisi la distribution Hachette afin d’être accessible dans la France entière.

FSP : Comment avez-vous découvert l’esthétique steampunk ?

 J-C. P. : J’ai découvert le steampunk en étudiant HG Wells et Jules Verne. Je l’utilise pour écrire une chronologie du  19e siècle. Je suis fier des progrès que j’ai fait aussi bien pour  mon handicap que dans mon cercle social et professionnel. J’espère pouvoir m’en sortir et vivre de mes passions qui sont l’écriture et la photo.

FSP : Des projets ?

J-C. P. : C’est paradoxal mais quand je regarde mes passion, je ne peux m’empêcher de penser que si je me suis lancé dans l’écriture et la photo un jour, c’est à cause d’une époque dans laquelle je me sentais triste seul, une époque que j’ai préféré fuir. Me renfermer dans la fiction m’a permis d’échapper à l’enfer de l’école. Même si aujourd’hui j’en rigole j’espère de tout cœur évoluer encore et faire des choses  plus grande afin que les railleurs de mon enfance meurent de jalousie.

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