LUPEN CROOK : Accidents occur whilst sleeping

Dyvvlad

Lupen Crook , c’est Matthew Pritchard, un doux dingue obsédé par la musique dès son plus jeune âge, et qui n’aura de cesse d’expérimenter et d’écrire durant des années, le plus souvent loin des radars de ses contemporains d’ailleurs. Et en fait on ne leur en voudra pas d’avoir voulu esquiver la compagnie du bonhomme tant celui-ci a l’air perché. Ou plutôt non, on les blâmera tiens. Parce qu’après avoir écouté ce premier album du personnage sorti en 2007, vous en conviendrez, il s’agit là d’une rencontre comme on doit en faire peu dans une vie. A l’époque, Lupen Crook (nom de l’alter ego qu’il s’est choisi) a la petite vingtaine. Pourtant, ce disque semble être celui de quelqu’un de beaucoup plus expérimenté…et de tout simplement génial. Et d’ailleurs, ce n’est pas un dique, c’est un univers à part entière, où l’on passe d’une planète à l’autre en changeant de piste. Alors le qualifier ? Impossible. Folk, pop, prog, gothique, flamboyant, drôle, fantasque ? Un peu de tout ça à la fois, mon capitaine. On évoque souvent Tim Burton quand on parle de Lupen Crook, et c’est plutôt bien vu ; il sait émerveiller et effrayer, faire rire ou interroger, le tout avec une assurance toute anglaise, entre sérieux démesuré et sens de l’absurde. Je serai bien incapable de vous conseiller un titre plutôt qu’un autre sans me provoquer une descente d’organe, même si quelques mélodies trottent à intervalles réguliers dans ma caboche. Ce que je prescris, c’est une écoute dans l’ordre et in extenso de cet électron libre discographique fou, original, libre et génial. Et plus vite que ça !

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Paroles de l’album

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Dyvvlad n'est pas du tout steam, ni tout à fait punk. Pistonné, il tente de noyauter le site en y plaçant des chroniques mal écrites et de mauvaise foi, histoire de discréditer le mouvement. Quel gougnafier !

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