Crimes, Enquêtes dans la Belle Époque décadente

« Vivre en cette fin de siècle, c’est n’être plus responsable, c’est subir d’une façon presque fatale l’influence des temps et du milieu ; c’est comprendre tout simplement sa petite part de la lassitude et de la corruption générale ; c’est pourrir avec son siècle et déchoir avec lui… Les consciences, complaisantes et molles, trouvent une complicité bienfaisante dans l’affaissement universel. C’est le règne des passions lâchées à toute bride, le triomphe insolent de la perversité. »